Les Citations du mois #1 Janvier 2016

J'ai sélectionner des citations dans les lecture que j'ai fait en Janvier , et me voilà pour les partager avec vous.




"Il glissa délicatement une main derrière ma nuque, imprima une légère pression à ses doigts et inclina son visage vers le mien. Son souffle chaud me caressa et mon cœur s’arrêta de battre. Aveugle au reste du monde, sourde à tout ce qui n’était pas nous, je fermai les paupières. Alors, ses lèvres frôlèrent les miennes, aussi aériennes que les ailes d’un papillon, douces comme le pétale d’une fleur. Je frissonnai et laissai échapper un petit gémissement de plaisir. Leith se crispa, haletant tout près de ma bouche. Puis il se redressa subitement et colla son front au mien."


"Les mots étaient de toute façon inutiles. Il n'y avait rien à dire. Le chagrin n'avait besoin d'aucune parole pour s'exprimer."





"Je crois aux nombres. Ceux qu'on voit et ceux qu'on ne voit pas. Les réels et les imaginaires, les rationnels et les irrationnels et tous les points sur les droites infinies. Les nombres ne m'ont jamais déçu. Ils ne racontent pas n'importe quoi. Ils ne mentent pas. Ils ne prétendent pas être autre chose que ce qu'ils sont. Ils sont intemporels."

"J'étais dans un autre monde , dans lequel tout était possible et où je pourrais trouver la paix . Je me sentais libérée. délivrée."

"- On est Bonnie et Clyde. Recherchés et mal aimés. Emprisonnés et acculés. On est perdus. On est seuls. On est un gros bordel. Un coup de feu dans la nuit. Deux personnes qui n'ont pas d'autre endroit où aller, personne d'autre et pourtant, ça me suffit !"


"C’est vachement plus facile de réparer les choses que de se réparer soi-même."

"Tu peux être n'importe où sur Terre , techniquement , tu es au centre de l'univers . Nous sommes entourés par un espace infini."



"La famille, c'est comme une pile de crêpes, il y a toujours quelques ratés."

"Doux Jésus ! Ce sourire aurait dû être assorti d'une étiquette :

Avertissement : une exposition prolongée est susceptible de causer attendrissement, désir et stupidité."


Dans la vie, il n'y a pas de bouton "pause" . Tara Daniels


"—Quoi ? demanda-t-il quand il la sentit se figer.

—Tu...
Tara revit la façon dont ils faisaient l'amour si longtemps auparavant et se souvint du temps qu'il avait consacré à apprendre ce qui lui donnait le plus de plaisir. Elle avait toujours aimé qu'on l'embrasse à cet endroit en particulier.
Et il s'en souvenait. Après toutes ces années, il se souvenait comment elle aimait être touchée.
—Je quoi, Tara?
—Tu te souviens de moi.
—Dans les moindres détails."




"- Je crois que c'est Justin Bieber.
Debout devant un rayon de chips, Vhif regardait le haut-parleur inséré dans les dalles du plafond au-dessus de sa tête.
- Ouais. C'est ça, et je déteste le fait de le savoir.
A côté de lui, John Matthew signa : 
- Comment le sais-tu ?
- Ce petit merdeux est partout. (Pour étayer son affirmation, il pointa du doigt le présentoir des cartes de vœux sur lesquelles figurait Petit, Prétentieux et Mon-quart-d'heure-de-célébrité-touche-à-sa-fin.) Je te jure, ce gamin est la preuve de la venue de l'Antéchrist sur Terre.
- Il est peut-être déjà là.
- Ça expliquerait Miley Cyrus."


-La porte de la chambre de Blay s’ouvrit en grand sans le moindre préavis – ni toc-toc, ni bonjour, ni "hey-tu-es-décent ?" 

Et c’était Qhuinn dans l’embrasure, le souffle court comme s’il avait couru tout le long du hall aux statues. 
Merde, est-ce que Layla avait vraiment perdu son bébé ?
Ces yeux dépareillés fouillaient la pièce.
-Tu es seul ? 
Que… diable voulait-il dire… Oh, Saxton, bien sûr.
-Oui.
Le mâle fit trois enjambées, tendit les mains… et embrassa Blay à lui en faire perdre sa putain de tête.
Le baiser était d’un de ceux dont on se souvient toute une vie, une connexion forgée avec tant d’intensité que tout – depuis la sensation du corps plaqué au sien, des lèvres chaudes pressées sur sa bouche, jusqu’au pouvoir et au contrôle –, se gravait à vif dans la mémoire…"





"Si je commence une histoire avec toi, je te reprocherai un jour ou l’autre de ne pas être lui… d’être toi. Je ne veux pas de ça… Tu n’es pas ma béquille, ni un médicament, tu mérites d’être aimé sans condition, pour toi seul et non pour tes vertus curatives. Et je sais que… je ne t’aime pas comme il faut. En tout cas, pas encore. Il faut d’abord que je me reconstruise, que je sois forte, que j’aille bien, que je n’aie plus besoin d’aide. Après ça, seulement, je pourrai encore aimer."

"Un stage de chaleur humaine irlandaise devrait être obligatoire au programme scolaire."

"Il faut d'abord que je me reconstruise,que je sois forte, que j'aille bien, que je n'ai plus besoin d'aide. Après çà, seulement, je pourrai encore aimer"


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