Eleanor and Park







Titre en VO: eleanor and park
Editeurs: PKJ
Site de l'auteur: http://rainbowrowell.com/blog/
Nombre de page: 378 pages
Note: 09/10




Résumé :
Etats-Unis, 1986. Eleanor est une lycéenne trop rousse, trop ronde et est harcelée par tout le monde au lycée. Dans le bus scolaire, elle a l'habitude de s'asseoir à côté de Park, un garçon timide, qui l'ignore poliment. Peu à peu, les deux lycéens vont se rapprocher, liés par leurs passions communes pour les comics et les Smiths.

Mon avis :

Comme beaucoup, j’ai décidé de me lancer dans cette lecture, parce qu’il trainait depuis un petit moment maintenant sur la blogo et beaucoup de personnes l’adore.
Le seul hic que j’ai trouvé, la couverture je ne l’a trouve pas très belle, même si elle représente les personnages de livre.

Le style d’écriture de Rainbow rowel  n’est pas exceptionnelle, elle est très jeunesse, et n’apporte pas plus à l’histoire.
Parlons de l’histoire, ce n’est pas un livre d’action. C’est une romance qui se met peu à peu en place.

Dans le résumé, on décrit bien les personnages. Eleanor, n’est pas ce à quoi on s’attend dans les livres jeunesse, une vie vraiment très difficile. On ne souhaite qu’une chose au cours du roman, c’est la sortir de là pour quelle est ce qu’elle a besoin. Park est un type moyen, de bonne famille, qui n’a pas trop de problèmes avec les autres contrairement à Eleanor. Au début je le trouvais un peu lâche dans sa manière de pensé puis cela s’arrange à la long.

Eleanor va s’installer à cote de Park dans le car, au début ils ne vont pas se calculer. Puis ils vont commencer à échanger sans vraiment se parler, car Park amené des comics tous les matins à Eleanor. Ensuite ils vont parler peu à peu de leur passion de comics, et de la musique. Le contexte de l’histoire nous change par rapport aux autres romans de ce genre.

Je me suis beaucoup attacher aux personnages, Eleanor and Park, ainsi qu’aux autres personnages. Et il y en a qui m’ont énervé au plus haut point. Vous devinez lesquels je pense.

Je n’ai pas compris toutes les références puisque elle datait de la période de l’histoire, mais certaines références m’ont beaucoup, comme celle de babybel.
La fin m’a beaucoup frustrée, je ne suis pas habituer au fin ouverte, et je ne sais toujours pas si j’apprécie cela ou pas.

Après y avoir beaucoup réfléchi, je ne pense pas que ce livre est été un coup de cœur pour moi, mais vraiment une bonne lecture en tous cas, et j’ai eu du mal à écrire cette chronique.


Quelques citations ...
Parfois elle avait le sentiment qu'elle ne pourrait jamais rien offrir à Park qui arrive à la cheville de ce qu'il lui avait donné. C'était comme s'il lui balançait des trésors sur les genoux chaque matin sans même le savoir, sans aucune idée de la valeur qu'ils avaient.
Elle ne pourrait pas le rembourser. Elle n'arrivait même pas à le remercier correctement. Comment peut-on correctement remercier quelqu'un pour les Cure ? Ou les X-Men ? Parfait, elle avait le sentiment qu'elle aurait toujours une dette envers lui.
Et là, elle s'est souvenue que Park ne connaissait pas les Beatles.


Eleanor avait raison : elle n'était jamais jolie. Elle ressemblait à une oeuvre d'art. L'art n'avait rien à voir avec le beau, il existait pour faire ressentir les choses.

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